lundi 30 août 2010

Achats de la rentrée!

Ayant bientôt fini mon stock de livres à lire, j'ai eu envie en fin de matinée d'aller faire quelques nouvelles acquisitions dans une librairie qui me réserve toujours de bonne surprise. J'étais partie pour prendre trois BDs (Succubes, Clues, Zombillénium) et un roman (Fondation et Empire d'Asimov). Au final, je m'en suis sortie avec deux BDs (dont une non prévue) et trois romans (dont celui que je cherchais.
Voici donc mes nouvelles acquisitions :


Zombillénium, t.1 Gretchen, d'Arthur de Pins aux éditions Dupuis:


Hier, je suis tombée sur la bande annonce de la sortie de cette BD (voir la bande annonce ici.).
Connaissant Arthur de Pins par le biais de ses albums Pêchés mignons et ses deux animations, j'ai trouvé cette bande annonce bien alléchante avec une histoire qui m'a semblé bien barrée et très amusante. Inutile de vous dire que je l'ai dévorer une fois rentrée, et que je vais sans aucun doute la relire dans la journée ^_^

Le Scorpion, t.9 Le Masque de la Vérité, de Desberg et Marini:


Ce tome est la bonne surprise de la rentrée! Après avoir acheté et lu toute la saga depuis la sortie du premier tome, je n'attendais pas le tome 9 avant 2011. Par ailleurs, bien que fan de cette série, j'avoue ne pas chercher à tout pris les dates des sorties des albums. Alors la surprise fut totale lorsque j'ai vu la couverture du tome 9 bien mise en avant dans la librairie. Il y existe une autre couverture qui correspond aux dix des éditions Dargaud (enfin je crois), mais, bien que belle, je me suis dit que j'allais prendre la couverture "normale" pour ne pas qu'elle dépareille avec le reste de la collection. Comme pour la BD d'Arthur de Pins, une fois rentrée, j'ai lu celle-ci d'une traite, et je la relirai sans doute dans la soirée ^_^

Fondation et Empire, Le cycle de Fondation, II, Isaac Asimov :


Ayant fini le premier tome hier, il était pour moi normal que j'aille acquérir le second tome pour connaître la suite des aventures de la Fondation.

L'homme qui voulait être heureux, Laurent Gounelle :

Bien en vue, juste à côté du livre de Jean d'Ormesson que j'avais envie de m'offrir depuis quelques temps, j'ai été séduite par la couverture, par le titre ainsi que par la 4ème de couverture. J'ai hâte de commencer à le lire ^_ ^

C'est une chose étrange à la fin que le monde, Jean d'Ormesson :



Depuis quelques temps, je souhaitais acquérir cet ouvrage. Sans lire la 4ème de couverture, je l'ai pris. J'ai envie d'être surprise par ce livre et surtout de découvrir l'écriture d'un auteur dont j'ai beaucoup entendu parler et que j'ai entendu plusieurs fois s'exprimer lors d'émission de télévision. Comme le précédente, j'ai hâte de l'ouvrir et de m'y plonger dedans.


Et pour finir ce petit programme de lecture pour ces mois de septembre/octobre, j'ai emprunté à ma mère L'élégance du hérisson de Muriel Barbery. Après en avoir beaucoup entendu parler et vu qu'il y a eu une adaptation cinématographie, j'ai la curiosité de le lire.
Comme pour les deux précédents ouvrages, je suis curieuse d'ouvrir mes champs de lecture qui tourne pour le moment beaucoup autour de la Fantasy, du Fantastique et de la Science-Fiction.

Dans les jours qui viennent vont apparaître une petite dizaine de chroniques sur les ouvrages lus (certains sont des relectures) entre janvier 2010 et ce jour. Il y sera questions de romans, mais aussi de BDs et peut être de mangas.

Sur ce, bonne semaine à toutes et à tous.
Et bonne rentrée!

dimanche 29 août 2010

Le fantôme de la rue Royale, J-F. Parot


Le fantôme de la rue Royale de Jean-François Parot, éd. 10/18, coll. "Grands détectives", rééd. janvier 2008 (1ère éd. 2001), 347 pages.
Catégorie : Policier, Histoire, époque moderne.

4ème de couverture :
Les précédents succès de Nicolas Le Floch, protégé du lieutenant de police Sartine, agacent. On veut le mettre à l'écart. Mais, alors que Paris célèbre la mariage du dauphin par un feu d'artifice sur la place Louis-XV, c'est la catastrophe : des carrosses renversés, des centaines de victimes écrasées...Notre tout jeune commissaire de police au Châtelet reprend du service. Au milieu des cadavres, une jeune femme tient serrée dans sa main une perle noire. Est-elle morte étouffée...ou étranglée?

"Sur fond de reconstitution historique impeccable, et dans un style qui évoque sans la pasticher la littérature du XVIIIème siècle, Jean-François Parot multiplie les clins d'oeil à la situation contemporaine." Gérad Meudal, Le Monde.

Dans ce volume, j'ai retrouvé avec plaisir Nicolas Le Floch, Sartine et Bourdeau. Dans ce volume, le commissaire va être aux prises avec des forces occultes qui vont mettre à rude épreuve son esprit cartésien. En effet, la maison de la jeune fille retrouvée morte semble sous l'effet d'un mauvais génie dont les habitants supposent qu'il a été amené par Naganda, le garde du corps de la jeune demoiselle.

L'intrigue est toujours aussi prenante. Ici sont abordés les thèmes du commerce avec les colonies françaises de l'époque, mais aussi celle du racisme et de l'intolérance face aux personnes étrangères dont les us et coutumes ne sont pas comprises. Cependant, en dire plus dévoilerait l'intrigue.

Si vous avez aimé les premiers, vous apprécierez celui-ci.

samedi 28 août 2010

La petite Fadette, Georges Sand


La petite Fadette de Georges Sand, Ed. ProFrance avec l'autorisation des Editions Jean-Claude Lattès, coll. Classiques jeunesses, 1992, 1ère édition 1852, 380 pages.
Catégorie : classique, XIXème siècle, amour

4ème de couverture :
L'oeuvre romanesque de George Sand, s'étendant sur quarante-cinq ans, a été énorme. Un siècle après sa mort, elle reste une conteuse admirable. Ses romans qui sont passés à la postérité ce sont ceux qui parlent de son Berry, de la nature. La petite Fadette est l'une de ses incontestables réussites. La fiction poétique s'y mêle harmonieusement au pittoresque paysan, avec, dans l'étude des caractères, une grande finesse.

Ce livre m'a été offert quand j'avais une dizaine d'année. Je me souviens avoir commencé à le lire, mais n'adhérant pas l'histoire, j'ai fermé l'ouvrage au bout d'un quart de son volume.
Ce n'est qu'au début de juillet que j'ai eu envie d'entreprendre sa lecture complète.

La lecture est aisée, les personnages sont attachants notamment Fadette et Landry, les principaux protagonistes. Au sein de la campagne du Berry, dans un petit village, va naître une jolie histoire d'amour entre Landry, fils d'un fermier, et Fadette, considérée par tout le village comme une sorcière car, selon les habitants, sa grand-mère qui l'élève en est une. Cela ne les empêche pas d'aller la consulter de temps à autre lorsque quelqu'un est malade.

La rencontre de ces deux jeunes gens et l'évolution de leur relation en histoire d'amour secrète et impossible (jusqu'à un certain point) est décrite avec poésie et simplicité. Ne connaissant pas les écrits de Georges Sand, j'ai été agréablement surprise par sa manière d'écrire, très rafraichissante par rapport aux écrits très descriptifs (et parfois lourds) de certains de ces contemporains.

C'est une histoire douce, poétique sur les premiers émois de deux jeunes gens dans les campagnes françaises du XIXème où se mêlent préjugés, loyauté envers la famille et l'envie de faire son propre chemin.

vendredi 27 août 2010

De retour

Après plusieurs mois d'absence, je suis de retour sur le blog pour vous faire partager mes nombreuses lectures et mettre en ligne des chroniques prêtes depuis quelques temps.

L'été a été sous le signe des Policiers mais aussi de quelques relectures. Des chroniques bientôt!

Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne rentrée, toujours sous le signe de la lecture!

dimanche 4 avril 2010

L'homme au ventre de plomb, de Jean-François Parot


L’homme au ventre de plomb de Jean-François Parot, éditions 10/18, collection « Grands détectives », rééd. sept. 2008 (1ère éd. mars 2001), 320 pages
Catégorie : Policier, Histoire, époque moderne.

4ème de couverture :
Fin de l’année 1761 : la guerre de Sept Ans prend une tournure de plus en plus désastreuse, l’expulsion des jésuites est en discussion et la marquise de Pompadour vit ses derniers temps de faveur. Nous retrouvons Nicolas Le Floch à la première des Paladins de Rameau à l’Opéra, à laquelle assiste Madame Adélaïde, une des filles de Louis XV.
Durant la représentation, le comte et la comtesse de Ruissec, qui accompagnait la princesse, sont informés du suicide de leur fils, et Nicolas suit son maître Sartine jusqu’à l’hôtel des malheureux parents, où il va faire de bien curieuses constatations.
Nicolas découvre bientôt que ces meurtres paraissent liés à un complot jésuite. Mais ne s’agit-il pas là de fausses apparences, d’une manipulation compliquée des divers partis qui s’affrontent secrètement à la Cour ?

« Les aventures de ce nouveau limier se distinguent par leurs qualités littéraires et la singularités du personnage et de son siècle. » Télé journal.


Comme pour le premier volume de cette série, j’ai adoré. L’écriture est toujours aussi dense, l’histoire palpitante et recelant de milles et un détails sur l’époque de Louis XV.
L’enquête nous emmène en partie dans l’univers de la cour de Versaille, avec ses faux semblants et ses complots.
Si vous avez aimé « L’égnime des Blancs-Manteaux », vous aimerez « L’homme au ventre de plomb ».
Bonne lecture.

jeudi 11 février 2010

L'égnime des Blancs-Manteaux, de Jean-François Parot


L’égnime des Blancs-Manteaux de Jean-François Parot, éditions 10/18, collection « Grands détectives », rééd. juin 2008 (1ère éd. mars 2001), 384 pages.

Catégorie : Policier, Histoire, époque moderne.

4ème de couverture :
« 1761. Nicolas Le Floch quitte sa Bretagne natale pour se mettre au service de M. de Sartine, chef des affaires secrètes de Louis XV. Nicolas prend vite du galon. Le voilà plongé dans une ténébreuse affaire. Meurtres, vols, corruption : secondé par l’inspecteur Bourdeau, il dénouera peu à peu les fils de cette enquête, qui touche de près le roi et la Pompadour… » Françoise Presles, La Vie.

« Un nouveau Maigret est né : Nicolas Le Floch. […] Jean-François Paros, qui a conçu cette série de polars historiques, connaît admirablement le Paris du XVIIIème siècle ainsi que les procédures judiciaires de l’Ancien Régime. »
Evelyne Lever, Madame Figaro.

Ayant vu l’adaptation qu’en a fait France télévisions à la fin de l’été 2008, j’étais curieuse de lire les romans. L’achat et la lecture de ce premier opus fut fait à l’automne 2008. J’ai été très agréablement surprise par ce livre que j'ai lu au tout début de l'été 2009.
M. Lardin, commissaire de la police des jeux à Paris, disparaît. M. de Sardines va confier l’enquête à Nicolas Le Floch, confié à lui par le parrain du jeune homme : le marquis de Ranreuil. Secondé par l’inspecteur Bourdeau, le jeune homme va démêler et découvrir bien des secrets ainsi que les différents aspects de la vie parisienne dans le dernier quart du XVIIIème siècle.
Historienne de formation, j’ai énormément apprécié les détails ayant très à cette époque. L’auteur la connaît parfaitement et la fait revivre grâce à son écriture légère mais fortement détaillée.
Son personnage principal, Nicolas Le Floch, est admirablement décrit et très attachant. J’ai suivi avec plaisir sa manière de mener une enquête.
Celle-ci est passionnante, il n’y a aucun temps mort ; et, bien que les divers indices soient portés à la connaissance du lecteur en même temps qu’au personnage principal, il est difficile de connaître le fin mot de l’histoire avant que celui-ci ne soit révélé. Pour les amateurs de romans policiers et ceux aimant les fresques historiques, je conseille chaudement cette série (actuellement 7 volumes sont parus aux éditions 10/18).

vendredi 22 janvier 2010

Entretien avec un vampire

Oyez, oyez! Commençons donc cette nouvelle année par des chroniques du monde vampire d'Anne Rice.

Entretien avec un Vampire d’Anne Rice, édition Pocket, réédition de 1990.
Catégorie : fantastique, vampire, classique.

4ème de couverture :
De nos jours, à la Nouvelle-Orléans, un jeune homm a été convoqué dans l’obscurité d’une chambre d’hôtel pour écouter la plus étrange histoire qui soit. Tandis que tourne la magnétophone, son mystérieux interlocuteur raconte sa vie, sa vie de vampire. Ann Rice commence, il y a une quinzaine d’années, ce qu’elle croyait être « une courte nouvelle sur le thème du vampirisme ». Sa saga des vampires, poursuivie dans « Lestat le Vampire », « La reine des damnés » et « Le voleur de corps », est l’un des monuments de la littérature.

En mai dernier, après avoir lu les deux premiers tomes de la saga « Twilight » , j’ai décidé de me replonger dans l’univers vampirique d’Ann Rice. C’est avec un réel plaisir que je me suis attelée à la relecture du premier volume.

L’écriture est superbe, enivrante et nous plonge littéralement dans l’univers. Il n’y a aucun temps mort et la réflexion sur la mort et la non-mort y est toujours aussi intéressante. L’histoire est portée par Louis, vampire à l’âme profondément humaine mais dans une continuelle souffrance, alors que Lestat vit chaque instant sans prendre en compte les dommages collatéraux que cela peut engendrer. Contrairement à Louis, il accepte sa nature vampire, ce qui en fait un chasseur jouant avec ses proies, mêlant folie et sens pratique.
L’intrigue étant expliquée dans la 4ème de couverture, je n’en dévoile pas plus.

N’hésitez pas à découvrir ou redécouvrir ce roman, devenu au fil des années, un classique de la littérature fantastique.

samedi 2 janvier 2010

Bonne année 2010

Une année se termine, une nouvelle commence avec son lot de surprises, d'imprévues, de bonnes choses, de découvertes et de bonnes résolutions!

Mes meilleurs voeux pour 2010 pour toutes les lectrices et lecteurs occasionnels de ce blog :D
Amicalement
F.Andre

dimanche 20 décembre 2009

Dernières nouvelles de Dracula



Dernières nouvelles de Dracula, recueil de nouvelles, édition Pocket, collection Terreur, 1996.
Catégorie : fantastique, vampire

4ème de couverture :
Bon anniversaire Monsieur le Comte ! De Hollywood aux camps de concentration, de la Roumanie de Ceaucesu aux plages de Floride, hantant les vieux châteaux comme les centres commerciaux, les vampires sont partout. Acteur, tueurs à gages ou paisibles retraités, prenant l’apparence d’innocentes petites filles ou de … vamps, ils vous guettent, vous observent, prêts à vous saigner à blanc ou à vous inviter à rejoindre le club… Cela fait tout juste un siècle que Bram Stocker prenait sa plume pour raconter l’histoire d’un certain Dracula… Aujourd’hui, cent ans plus tard, Ann Rice, Kevin J. Anderson, Lawrence Watt Evas, Karen Robarts, Dan Simmons, Kristine Kathryn Rusch, Jonh Lutz, Janet Asimov, John Gregory Betancourt, Ron Dee, Philip José Farmer, Ed Gorman, Heather Graham, Edward D. Hoch, Dick Lochte, Tim Sullivan, W.R. Philbrick, Mike Resnick, Steve Rasnic Tem, Melanie Tem, ont tous écrits une nouvelle inédite pour rendre hommage au plus célèbre vampire de tous les temps.

En pleine redécouverte de l’univers vampirique d’Ann Rice, j’ai commencé par lire cet ouvrage emprunté à la bibliothèque en mai 2009.
L’introduction écrire parLeonard Wolf porte sur l’histoire des écrits sur les vampires et la littérature gothique. Elle s’avère être très instructive et permet de replacer l’ouvrage de Bram Stocker dans un mouvement littéraire.
Le recueil se poursuit par les différentes nouvelles des auteurs sus-cités. Celle d’Ann Rice (« Le maître de Rampling gate ») est emprunte de romantisme et de lyrisme dans l’Angleterre de la fin du XIXème siècle.
Elle est suivie par « Tous les enfants de Dracula » de Dan Simmons, l’action se situe en Roumanie juste après la chute de Ceaucesu. Cette nouvelle est tout bonnement surprenante, les passages décrivant la cruauté humaine sont assez crus mais montrent que le monstre (entre l’humain ou le vampire) n’est pas forcément celui que l’on croit.
« Question de classe » de Ron Dee m’a laissé indifférente, voir m’a plutôt déplu, surtout la personnalité du héros.
« Processus de sélection » d’Ed Goman est plus intéressant car entre en jeux un tueur à gages sans scrupules subissant un test, sans le savoir, pour devenir vampire.
« Le vampire dans le placard » d’Heather Graham est pleine d’humour et le personnage qui se fait avoir n’est pas forcément celui auquel le lecteur va penser de prime abord.
Quant au « Dixième élève » de Steve Rasnic Tem et Melanie tem, cette nouvelle met en avant le côté scolaire que peut prendre des alliances vampiriques et le fait que, même pour eux, la vie peut jouer de très mauvais tours.
Dans « Personne n’est parfait » de Philip José Farmer, j’ai retrouvé l’idée d’un vampire super star présent dans le roman d’Ann Rice « Lestat le vampire » mais surtout « La reine des damnès » qui lui fait suite.
« Dracula 1944 » d’Edward D. Hoch porte le mythe du vampire dans un camp de travail en Allemagne juste avant la fin de la Seconde Guerre Mondiale. L’on y retrouve un Dracula différent, un « homme » simple voyageant avec des Tziganes avant que le groupe ne soit capturé et interné dans ce camp. Une série de meurtres commence mettant les nerfs du directeur du camp à rude épreuve.
« Contagion » de Janet Asimov mixte le thème de l’avancée de la robotique avec le vampirisme. Dans un monde futuriste peuplé de robots au cerveau positronique, un « vampire » va se réveiller suite à une cryogénisation de plusieurs siècles. Sa rencontre avec un robot-médecin féminin à l’apparence humain va changer leurs points de vue à tous les deux.
Dans « Une petite sœur ou bien… » de Karen Robards, le vampire est un bébé. Personne sauf son frère d’adoption ne semble se douter de quoi que ce soit. Ce petit garçon va tenter d’alerter le reste de sa famille avant de prendre une mesure radicale. Cette nouvelle est assez dérangeante car il est difficile de savoir si le bébé est vraiment un vampire ou si cet aspect est né de l’esprit de ce petit garçon qui voit son univers de fils unique bousculé par l’arrivée d’une nouvelle venue. La fin de cette nouvelle fait assez froid dans le dos.
« Rêve de vampire » de Dick Lochte nous présente un vampire acteur se vengeant de la mort d’un ancien amour.
« La peur a un nom » de L. Watt-Evans amène l’idée qu’un vampire a usurpé le surnom de Dracula donné à Vlad l’Empaleur, pour en faire le sien et semer à nouveau la terreur.
« Los ninos de la noche » de Tim Sullivan nous emmènent dans les souvenirs de tournage d’un assistant réalisateur en fin de vie et sur sa rencontre avec un vampire.
« Une petite musique de nuit » de Mike Resnick nous transporte dans l’univers du rock avec un découvreur de talent qui va tomber sur un groupe de vampires, mais il ne va pas sans douter une seule seconde.
« Monsieur Lucrada » de John Lutz nous apprend que les vampires peuvent vivre dans les lieux les plus ensoleillés des Etats-Unis et s’intéressent toujours autant aux jeunes filles.
« En attendant l’ouverture » de J. G. Betancourt est une nouvelle très courte, et, à mon sens, un peu confuse.
« Les enfants de la nuit » de Kristine Kathryn Rush ferme le recueil. Ici sont présentés des chasseurs de vampire et une institution recueillant les enfants enlevés et élevés par des vampires avant que ceux-ci ne perdent toute leur humanité.

Ce rassemblement de nouvelles m’a permis de découvrir de nouveaux univers vampiriques différent de celui créé par Ann Rice, et de celui, plus récent, mise en place par Stéphanie Meyer (je parlerai de ces deux univers dans de prochaines notes).
Il y en a vraiment pour tous les goûts et pour tous types de publics, bien que plusieurs d’entre elles soient plus pour un public averti tant les scènes de meurtre et d’atrocités commises sont décrites avec une grande précision.

mardi 27 octobre 2009

Illiade d'Homère




Après plusieurs semaines d'absence sur ce blog pour diverses raisons, je reviens avec une nouvelle chronique. Celle-ci concerne le 1er volume des poèmes homériques. Il s'agit donc de l'Illiade.

Illiade d’Homère, édition Gallimard, collection Folio classique, traduction Les Belles Lettres (1937 et 1938), éd. De juillet 2000.

Catégorie : « Classique », Antique


4ème de couverture :
« Le seul auteur du monde qui n’ait jamais soûlé ni dégoûté les hommes », écrivait Montaigne à propos d’Homère. Et Péguy : « C’est le plus grand. C’est le patron. C’est le père. Il est le maître de tout. » Lire ou relire l’Illiade, c’est pénétré au cœur des mythes qui ont formé l’imagination de l’Occident, constitué son code moral, ouvert ses yeux à la beauté des femmes, à la noblesse des passions, au prix de l’honneur et de la vie. La vaillance y donne la main à l’amour, le rire à la douleur, aux larmes d’Andromaque, aux cris qui accompagnent la mort des héros. A travers le personnage d’Achille, c’est tout le parfum sauvage des cultures primitives que le livre nous restitue, mais voici Hector et avec lui commence l’humanité moderne.

Ouvrage acheté lors de ma première année d’université, j’ai été rebutée par le style d’écriture et je ne l’ai plus ouvert avant l’automne 2008. Je ne sais ce qui m’a décidé à le lire, sans doute cette curiosité qui m’avait fait l’acheté et qui est revenue de je ne sais où.

De part mes études d’Histoire et ma curiosité littéraire, je savais que l’Illiade parlait de la guerre de Troie mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle ne soit traitée qu’en partie.

En effet, le récit nous plonge dès le début dans la dixième année du siège de la ville de Troie. Du début à la fin, il n’est question que de batailles et succession des différents noms des victimes tuées par les héros grecs quelque soit leur faction. Cependant, il y a des moments de pause où sont décrites les funérailles de quelques héros tombés à la bataille. C’est alors l’occasion d’une sorte de trêve pour chacun des deux camps. Les batailles se ressemblant quasiment toutes, j’ai perdu le fil de l’histoire à plusieurs reprises, les interventions divines n’aidant pas vraiment à s’y retrouver. Tout est inextricablement mêlé.

Je n’ai pas vraiment aimé cet opus. Je pensais en apprendre plus sur la guerre de Troie et sur la manière dont elle s’est terminée mais rien. Je ne suis guère avancée. Le récit s’arrêtant à la mort d’Achille, il laisse dans mon esprit un goût d’inachevé. J’ai eu l’impression de lire le second tome d’une trilogie.

Cette sensation vient sans doute du fait qu’il s’agit de la traduction de poèmes récités bien avant notre ère. D’après le site de la BNF (http://expositions.bnf.fr/homere/arret/05.htm), les premiers écrits remonteraient au IIIème siècle avant notre ère. Les papyrus ayant servi cette transcription de la tradition orale ont été retrouvé de façon très fragmentaire. Or les plus anciens manuscrits servant de bases aux actuelles traductions ne datent que du IXème siècle de notre ère. Il n’y a pour le moment aucun renseignement sur la manière dont le récit s’est transmis entre ces deux périodes. De plus, ceci est valable pour l’Odyssée dont je parlerai dans une prochaine note.

Concernant les différentes traductions, je vous laisse le soin de lire le texte très instructif du lien que j’ai mis un peu plus haut.

jeudi 24 septembre 2009

Lullaby de J.M.G. Le Clézio

Pour ouvrir les chroniques, j'ai décidé de commencer par un livre lu en avril 2009 et chroniqué dans la foulée. Bonne lecture!

Lullaby de J.M.G Le Clézio, édition Gallimard Jeunesse, collection Filio junior, réédition 2008

Illustrations de Georges Lemoine

Catégorie : contemporain/littérature jeunesse

4ème de couverture :

Un matin du mois d’octobre, Lullaby décide de ne plus aller en cours. Elle écrit à son père, glisse dans un sac quelques objets et, empruntant le chemin des contrebandiers, part en direction de la plage. Un petit garçon qui revient de la pêche, une jolie maison grecque, mais surtout le soleil et la mer remplissent ses journées d’ivresse et de liberté. Un jour, pourtant, il faut revenir à l’école. Qui voudra donc croire à son étrange voyage ?

Une rêverie adolescente lumineuse et poétique, une héroïne en quête de liberté. Retrouvez l’immense talent d’écrivain de J.M.G. Le Clézio, prix nobel de littérature.

Curieuse de lire un écrit du prix Nobel de Littérature 2008, un ami m’a prêté ce livre. Il s’agit d’une nouvelle sur les rêveries d’une adolescente. Tous les jours, elle prend la direction du bord de mer à la découverte de milles et une chose. L’écriture nous transporte dans ses rêveries poétiques et hors du temps. C’est ce que j’ai le plus aimé dans cette nouvelle : la poésie et ce côté intemporel. Qu’est-ce qui a fait que Lullaby, jeune lycéenne (j’avoue avoir pensé qu’il s’agissait d’une petite fille au début du récit), déconnecte totalement de son temps ? Combien de temps dure son périple ? Il est très difficile de le savoir tant les raisons sont distillées au compte goutte à la fin du livre par des personnages extérieurs.

Tout au long de la nouvelle, nous voyons l’histoire à travers le personnage de Lullaby. Jeune fille intelligente, douce et sensible, elle regarde le monde avec émerveillement et questionnement (le passage sur la réflexion de la lumière est assez intéressant). Elle ne semble pas avoir conscience du temps qui passe et de la portée de ses actes. Elle vit dans une sorte de bulle qui la protège du monde extérieur.

Les seules personnes avec qui elle a envie de partager ses expériences sont son père et son professeur de science. Nous pouvons nous demander quel rôle important ils peuvent avoir pour elle, notamment son père visiblement absent du logis familiale mais très présent dans son esprit.

Les illustrations de Georges Lemoine complètent l’atmosphère de cet écrit. D’elles se dégagent douceur, poésie mais également tristesse.

En regardant d’un peu plus près l’ouvrage, je me suis aperçue que cette nouvelle est extraite d’un recueil intitulé Mondo et autres histoires du même auteur paru en 1978. Il me semble possible que cette nouvelle fasse partie d’un tout et que sa compréhension peut être enrichie à la lecture des autres nouvelles. Je ne pourrais en être certaine qu’à la lecture de cet ouvrage.

mercredi 16 septembre 2009

Ouverture!

Oyez oyez!

Aimant la lecture depuis toute petite, beaucoup d'ouvrages passent entre mes mains depuis fort longtemps. N'ayant que peu l'occasion de parler de mes lectures, l'idée d'écrire des chroniques et de les publier dans un blog s'est peu à peu imposer dans mon esprit.

Pourquoi avoir appeler ce blog "De plumes et d'encres"?
Simplement parce que cela se réfère à deux des innombrables outils d'écriture, et que ces outils font partis de ceux que j'affectionne le plus.

Quels types d'ouvrages vont apparaitre dans ce blog?
Hé bien, un peu de tout. J'essayerai de trouver un classement clair et suffisamment précis pour que toute personne venant sur le blog puisse s'y retrouver.

Quand est-ce que débuteront les chroniques?
Encore un peu en chantier, "De plumes et d'encres" va bientôt accueillir quelques résumés et avis sur des ouvrages lus durant l'année scolaire 2008/2009. J'espère que vous apprécierez et que vous partagerez vos avis sur ces ouvrages ;)

Le mot de la fin?
C'est le début d'une belle aventure! ^_^